dimanche 29 juin 2014

DANS LES GRIFFES DU MAL - JAMES SILKE & FRANCK FRAZETTA


Lecture dans le cadre du défi :

Imag'In Café


A travers les déserts du sauvage empire Kitzakk, dans les mortelles et fumantes jungles de Daangall, jusqu'au mystérieux plateau de Bayaabar, la terre au-delà des rêves, vient Gath de Baal, le Death Dealer, à la recherche de la légendaire Midi, la magnifique Reine des Chats.
Mais qui parmi ses compagnons sert le terrible Seigneur des Ténèbres ? Qui fomente une trahison ? Gazul, le chasseur de prime, étrangement lié au passé de Gath? Bilbarr, le jeune pisteur, capable de parler aux animaux? Fleka, la jeune femme esclave, servant lascivement l'homme le plus puissant ? Qui quittera vivant le Daangall ? Dans la jungle, la seule loi est celle du plus fort…




On retrouve le Death Dealer avec toujours la même force dans le récit. Un Gath de Baal qui prend de plus en plus d'épaisseur au fil des romans. Un régal pour les fans d'heroïc-fantasy : des combats sont toujours aussi sanglants et, si le niveau du récit ne rejoint pas celui des grands cycles très fouillés de fantasy, c'est exactement ce qu'on cherche avec ce type de livres : du bourrin mâtiné de sorcellerie !

Dans ce troisième tome qui à l'instar des précédents ne fait pas dans la dentelle : les protagonistes préférant la voie du sang à la négociation. Un troisième tome encore plus sombre que les précédents où notre héros, à la recherche de Midi la Reine des chats, va retrouver ses origines non sans avoir failli sombrer dans l’extrême bestialité.

Un troisième tome plus sombre, tourné vers l'action et avec une intrigue plutôt simple où les rencontres se terminent bien souvent en combat. L'histoire est, hormis le voyage en lui-même, linéaire. L'histoire est sauvée par les différents lieux et régions qui sont exotiques et bien souvent inhospitalières.

Dans une stylistique maîtrisée, où il ne s'agit pas de sauver le monde et loin des romances, l'auteur nous offre une fantasy assez bourrine où les personnages sont esquissées au couteau avec juste un ou deux traits pour les définir. L'auteur aurait gagné à approfondir ses personnages et à un peu plus développer son univers, car la magie du premier tome ne fait plus ici son effet.


Malgré une prose un tantinet cruelle et plus subtile que dans les romans de son illustre aîné Howard et de son personnage Conan , l'auteur ne parvient pas à susciter l’engouement total des lecteurs. Ce troisième roman, où la force brute prend le pas sur toute chose, l'auteur nous offre un bon livre de divertissement et espérons que le dernier tome de la série retrouvera les envolées lyriques des deux premiers tomes. 

Voici donc un livre qui s’adresse aux amateurs de combats, de force brute qui sent la sueur où l’adrénaline coule à flots. Amateur de Conan et autre barbare vous devriez y trouver votre compte.









C'est lundi, que lisez-vous ? Semaine 27 (19).



Dans le cadre du challenge :


  









BONNE SEMAINE LITTÉRAIRE A TOUS 

LES BLOGOLECTEURS

jeudi 26 juin 2014

BILAN LECTURE 2° TRIMESTRE 2014



Livres lus


&

Chroniques effectuées au second trimestre 2014.



Coups de Cœur :

Martyrs – Olivier Peru
Livre 1


J'ai aimé :

La voie du dragon – Daniel Hanover

Sumérian Codex – Bleuette Diot
Tome 2 – Lapis Ex Coelis

Le bâtard de Kosigan – Fabin Cerutti
Tome 1 L'Ombre du Pouvoir

Terre de Héros -
Tome 1 Rien que l'acier
Tome 2 A Pierre Fendre.

J'ai moyennement aimé :

Le sang des 7 rois – Régis Goddyn
Livre premier
Livre deux
Livre trois.

Défi Imag'in Café

6/19

Challenge Mort Sûre


11/20

A PIERRE FENDRE - RICHARD MORGAN

LECTURE DANS LE CADRE DU CHALLENGE






Ringil tente d’échapper à son sinistre passé : la famille qui l’a renié et les magnats du commerce d’esclaves qui veulent sa peau. Il n’a plus qu’un endroit où se réfugier : la cité de Yhelteth, au coeur de l’empire du Sud. Il y trouve asile auprès d’une ancienne soeur d’armes, désormais haute conseillère de l’empereur. Mais celle-ci a ses propres problèmes, et Ringil se retrouve impliqué dans des allégeances douteuses. Personne ne le sait encore, mais la cité est sur le point d’exploser... 


Après un premier tome qui se révélait sympathique, ne manquant pas de qualité et qui cherchait à sortir des classiques de la fantasy, l'auteur revient avec un deuxième tome similaire dans sa construction au premier avec trois histoires "a priori" indépendantes, une pour chacune des trois personnages principaux, que l'on suit par alternance avant que le trio ne se reforme. Un deuxième tome un cran au dessus du premier et qui aurait pu être excellent s'il ne souffrait pas du syndrome "tome de transition" comme dans beaucoup de trilogies.
L'univers, mi-médiéval mi-fantastique, mis en place par l'auteur peut paraître classique mais si on creuse on se rend compte qu'il ne manque ni d'originalité ni d'intérêt et l'on ressent le fait que l'auteur a voulu nous proposer quelque chose de différent de ce qu’on rencontre d’habitude en Fantasy. Un univers toujours aussi sombre et cynique, mais qui se révèle moins étouffant et angoissant que ce que proposait l’auteur dans le premier tome. L’auteur continue aussi à apporter sa propre vision de la fantasy tout au long des pages, prenant les codes classiques du genre pour les remanier à sa sauce, voir les modifiants complètement, ce qui se révèle vraiment intéressant.
On sent que l’auteur commence à prendre ces marques que ce soit avec la fantasy ou encore son histoire. En effet on sent que le déroulement de l’intrigue est mieux maîtrisé, plus dense, plus complexe et évite de s'éparpiller dans plusieurs directions, entraînant le lecteur, malgré un début un peu long à se mettre en place, dans une histoire captivante. L’histoire suit un véritable fil conducteur qui se révèle vraiment efficace et prenant, avec des axes de réflexions parfois intéressants sur la vengeance, soi-même ou encore l’esclavage.


Si à l'instar du premier tome la violence est toujours présente celle-ci apporte quelque chose au récit et à la compréhension des héros, a leurs changements et à leurs évolutions. Les personnages sont toujours aussi intéressants à suivre et se révèlent plus travaillés, plus complexes, ils ont gagné en densité. Ce sont toujours des héros à la gloire passée, des héros à la gloire perdue, cyniques et qui posent un regard pas toujours très tendre sur l'humanité et son évolution.
Ringil est le personnage qui a évolué le plus dans ce tome, il est devenu plus sombre et plus acerbe mais a beaucoup gagné en charisme. De nouveaux venus sont extrêmement bien caractérisés et dotés d'une vraie voix sans tomber dans le cliché, le lecteur n'a aucun mal à se les approprier.






RIEN QUE L'ACIER - RICHARD MORGAN

LECTURE DANS LE CADRE DU CHALLENGE




Il y a dix ans, l’alliance des hommes et des kiriath a repoussé les terribles Écailleux. Qui se souvient maintenant des héros de cette guerre ?
Ringil vit en exil, rejeté par sa famille. Mais pour sa cousine Sherin, vendue comme esclave, il décroche son épée et retourne sur les lieux de son passé.
Dame Archeth, abandonnée par son peuple, est la conseillère d’un empereur décadent qu’elle abhorre. Seule, elle part enquêter sur une nouvelle menace aux frontières de l’empire.
Et puis il y a Egar tueur-de-dragon, un nomade auréolé de triomphe au sortir de la guerre. Une gloire aujourd’hui bien émoussée dans un monde qu’Egar ne reconnaît plus.
Ces trois anciens amis vont se réunir et se battre à nouveau pour une cause héroïque et désespérée…



On connaissait jusqu’ici Richard Morgan pour ses romans de science fiction comme Carbone Modifié, Furies Déchaînées et Black Man. On y avait découvert notamment son goût pour le cyberpunk et les intrigues rythmées et compliquées. Avec Rien que l'Acier il se lance dans une trilogie de fantasy.
En cassant les codes de la Fantasy, l'auteur nous amène un petit vent de fraîcheur dans ce petit monde souvent bien propre sur lui, avec ses héros adolescents pré-pubéres prêts à sauver le monde sur la foi d'une vieille prophétie... Si vous saturez de la Fantasy bourrée d'Elfes, de Nains, de magiciens et du jeune héros puceau qui sauve le monde,cet ouvrage ne pourra que vous intéresser. On y trouve un peu de Gemmell pour l'action et du Glen Cook pour le cynisme du héros.
Soyons honnêtes: dans le genre fantasy, il n'y a pas de véritable révolution en terme de schéma: des personnages isolés qui se retrouvent en groupe pour réaliser une quête. Mais ce premier tome sort de l'ordinaire à plusieurs niveaux: on prend l'histoire en route, comme on plongerait dans un film dont on a loupé le début. On découvre l'univers, le contexte social, politique et religieux au fur et à mesure, par les yeux et les paroles des personnages. Cette progression est intéressante du point de vue du lecteur.
Rien que l'Acier est un roman qui démarre fort, plein d'action et sans temps mort, puis l'histoire et les personnages se mettent en place et on se rend vite compte que l'auteur a décidé d'offrir quelque chose de différent. L'histoire se révéle sombre, sanglante.
Rien que l'Acier est un roman de Fantasy pour adultes avec des descriptions de scènes d'amour homosexuelles ou hétérosexuelles ; des scènes qui font parties du roman et de l'intrigue.
Rien que l'Acier est un roman qui va attirer ceux qui aiment l'héroïc-fantasy avec ses combats nombreux et décrits de façon très réaliste.
Avec une intrigue particulièrement riche et mystérieuse, l'histoire révèle son lot de surprises. L'univers est décrit de façon précise et intéressante. Si le monde mis en place par Richard Morgan est plutôt classique pour un univers de fantasy, ce premier tome de la trilogie Terre de Héros, vaut surtout pour ses personnages. Chacun d’eux à une face sombre contre laquelle il doit lutter et aucun n’est vraiment un exemple.
Des personnages, en dehors du héros, assez classiques. Des personnages qui ne sont pas des saints et dont leurs zones d'ombre empiètent largement sur ce qu'il subsiste de bon en eux. Des personnages qui ne sont pas inintéressants pour autant, leur histoire personnelle gardant suffisamment de mystère pour accrocher le lecteur.
Le personnage principal, ancien héros de la dernière, a le malheur d’être homosexuel dans un monde qui ne l’accepte guère. Il ne doit d’ailleurs qu’à sa noble naissance de ne pas avoir fini en prison ou torturé à mort sur la place publique. Des fardeaux qui en font un héros plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord.
Ensuite, c'est le style de l'auteur qui détonne : il n'épargne rien à ses héros ni à ses lecteurs, tout y passe : violence, sexe, on a parfois l'impression que l'auteur en fait trop pour montrer qu'il fait un livre différent. Le roman est construit comme une enquête, ce qui rend l'intrigue complexe. Le style d'écriture est intéressant, plus élaboré que celui de David Gemmel, il s'orne de quelques formes intelligentes, qui distingue l'écriture de Morgan des autres auteurs du même genre. Pour la narration, l'auteur a fait le choix de narrer les aventures croisées de trois personnages.
De part sa violence extrême, un langage cru et des actes sans concessions, Rien que l'Acier est une fantasy brute de décoffrage à ne pas mettre entre toutes les mains. S'il s'agit d'une fantasy plutôt classique, le roman est dépourvu des clichés habituels du genre, pas de grand méchant prêt à conquérir le monde mais des pays aux régimes variés dont les inter-actions suffisent à générer conflits, guerres commerciales, meurtres, corruptions, perversions... Rien que l'Acier est un roman qui amène un vent de fraîcheur dans le petit monde de la fantasy souvent bien propre sur lui.




 

LE NOM DU VENT - PATRICK ROTHFUSS


J'ai libéré des princesses. J'ai incendié la ville de Trebon. J'ai suivi les pistes au clair de lune que personne n'ose évoquer durant le jour. J'ai conversé avec les dieux, aimé des femmes et écrit des chansons qui font pleurer les ménestrels. J'ai été exclu de l'Université à un âge où l'on est encore trop jeune pour y entrer. J'y étais allé pour apprendre la magie, celle dont on parle dans les histoires. Je voulais apprendre le nom du vent. Mon nom est Kvothe. Vous avez dû entendre parler de moi. Un homme prêt à mourir raconte sa propre vie, celle du plus grand magicien de tous les temps. Son enfance, dans une troupe de comédiens ambulants, ses années de misère dans une ville rongée par le crime, avant son entrée, à force de courage et d'audace, dans une prestigieuse école de magie où l'attendent de terribles dangers et de fabuleux secrets... Découvrez l'extraordinaire destin de Kvothe : magicien de génie, voleur accompli, musicien d'exception... infâme assassin. Découvrez la vérité qui a créé la légende.
L'AUTEUR
Patrcik James Rothfuss est né le 6 juin 1973 à Madison dans le Winconsin.
Il est l'auteur de la trilogie Chronique d'un tueur de roi, qui fut repoussé par plusieurs maisons d'éditions avant que le premier tome Le Nom du Vent soit publié en 2007. Roman publié en 2009 chez Bragelonne. Le roman a reçu le prix Locus du meilleurs roman fantasy.
Le tome 2 de la trilogie La Peur du Sage a été publié en 2012, toujours chez Bragelonne et a été gratifié du Legend Award, le prix Gemmel du roman.


Comme le présentait le résumé, je m'attendais à un roman épique de grande aventure !
Quelle déception !
Il s'agit d'un roman initiatique où le personnage raconte son enfance. Sous ce pavé impressionnant, se cache, en réalité , une histoire banale.
Une intrigue qui sent le réchauffé, où par moment on se plaît à rêver, où l'on se plaît à imaginer ce qui aurait pu arriver au jeune prodige. Malheureusement avec Chronique d'un tueur du roi, l'auteur nous ballade dans une sorte d'Harry Potter pauvre et sans rythme.
Le nom du vent entraîne le lecteur dans un univers quasi-féodal obscurantiste et, une société élitiste s'apparentant à celle de notre Siècle des Lumières. Un univers très bien décrit, riche de détails. Un fourmillement de descriptions précises, qui au fil des pages, finit par quelque peu saturer le lecteur.
Une histoire qui laisse à peine le temps à sa trame de s'installer que déjà les principaux protagonistes nous sautent au visage.
Mais, qui est Kvothe ?
Kvothe est un aubergiste un peu particulier quand a son passé,et, c'est ce passé qu'il va nous narrer dans cette saga. Une légende que nous allons découvrir dans un style simple et un vocabulaire enrichi de métaphores, de néologismes et, parfois d'un langage des rues. Un style narratif adoptant au présent une narration extérieure, et à la première personne pour le passé.
Après une courte présentation de l'auberge,
une sorte d'intrigue s'installe, et l'on croit a une belle histoire car l'auteur nous entraîne sur cette voie avec un beau combat du héros de l'histoire... Mais l'action est inexistante jusqu'à la fin du roman. Certes, celle du passé va la remplacer, mais... l'action est censée se dérouler sur une seule journée et il est difficile d'y adjoindre des actions.

L'aubergiste nous narre son passé, son enfance et là le récit se déroule de manière lente car l'auteur devait gagner trois ans... trois années pour que Kvothe puisse entrer à l'université, et il créé toute une partie trop longue, trop larmoyante où le jeune homme est livré à lui-même, à la misère... Puis avec l'enfance de Kvothe arrive l'histoire du pays avec beaucoup de noms bizarres, des mélanges entre le quotidien et la religion, tout un univers complexe mais qui manque de bases et d'explications.

L'arrivée à l'Université ne m'a que peu aidée puisque les différentes "matières" sont aussi obscures et, que nous les découvrons fort peu, Kvothe semblant déjà  tout connaître. J'en ai retenu qu'en guise de magie, nous sommes plus proches de la chimie ou de principes physiques avancés que de pouvoirs et de merveilleux.


Enfin arrive l'université et là nous découvrons différentes matières obscures pour le lecteur... des matières peu explicitées et pour cause le héros semble déjà tout connaître, un héros imbu de sa personne supérieur... un récit comportant des parties inutiles, des incohérences, des sauts de narration,... Kvothe, le héros entreprend de raconter son histoire, avec force de détails... le récit est trop dense et trop long, il ne nous épargne rien : on connaît ses pensées, ses émotions, ses aspirations.... et la couleur de ses chausses !!! Certains passages s'attardent trop et le lecteur a la nette impression que tout le roman va se dérouler dans cette université.

A propos des personnages : Le héros est supérieur, intelligent, audacieux... mais se révélé surtout empreint d'une fatuité insupportable, le lecteur ne ressent aucune empathie pour ce qui a tendance à se conduire comme si tout lui était dû et manque étrangement de maturité. A cela il faut ajouter des personnages secondaires peu détaillés dans le temps présent et très caricaturaux dans le passé.

L’histoire n’est pas un modèle d’originalité, le récit reste intéressant, mais long, trop long pour retenir l'attention du lecteur. Au niveau du style, c'est fort bien construit, mais malheureusement l'écriture est froide et lisse, avec de trop nombreux passages traînant en longueur.

Un roman qui ne marquera pas la fantasy et ne laissera pas la moindre petite parcelle de l'histoire dans l'esprit du lecteur.





vendredi 20 juin 2014

J'ai été tagué

Tag Liebster Award


PAR

http://aufildespagesdenath.blogspot.be/



« Le Liebster Award est accordé à des blogueurs qui ont moins de 200 abonnés.


Qu'est-ce qu'un Liebster? 
Ça vient de l'Allemand, le « préféré », le « favori », le plus « cher »... »


Voyons voir... Les 11 choses sur moi :

Pour commencer j'ai cinquante sept ans et je suis retraité de l'Armée.

Je suis marié depuis 1982 et j'ai trois enfants : 1 garçon et deux filles.

J'ai effectué plus de 39 ans de bons et loyaux services dans l'Armée de l'Air.

Je déteste les vacances et plus particulièrement les voyages 
car je n'aime pas être à rien faire.  

J’idolâtre ma petite chienne, une corniaud de type bichonne qui me le rend bien
 et  qui ne me quitte jamais.

J'ai commencé la lecture dès mon plus jeune âge avec la Bibliothèque verte, 
puis dès le collège j'ai dévoré les auteurs classiques avec une préférence 
pour Emile Zola, plus tard je suis passé aux livres d'histoires et aux thrillers.

J' ai abordé la fantasy par le biais des jeux de rôles sur plateau
 dans les années 70 et plus particulièrement Dungeons and Dragons, 
Stormbringer, et JRTM, Warhammer.



Mes premières lectures de fantasy furent  les aventures de Conan,
 le Cycle des épées De Fritz Leiber,   le Cycle d'Elric et La Légende 
d'Hawkmoon de Michael Moorcock, 
ainsi que les séries Forgotten Realms et Lancedragon.
 Lectures nécessaires à la création de scènarii. 

La pratique de jeux de rôles m'a également amené à la lecture de livres
d'histoire et de romans historiques ayant pour fond le Moyen-âge, et plus particulièrement le temps des Croisades et les ordres Religieux militaires. 
En ce domaine j'ai apprécié tout particulièrement les romans 
de Hugues de Queyssac, Hervé Gagnon et Conn Iggulden.

En parallèle à la lecture de la fantasy, le genre étant encore assez pauvre 
dans les années 70, je lisais des thrillers. Mes auteurs préféré en thriller sont :
 Martha Grimes, P. D. James, Patricia Cornwell et Elizabeth Georges.


LES ONZE QUESTIONS QUI ME SONT POSÉES 

1. Quel est ton livre préféré?
Mon livre préféré de ces dernières années est
 Oraisons  de Samantha Bailly.

2. Relis-tu les livre que tu as aimé?
Je relis rarement les livre que j'ai aimés 
car j'ai pour habitude 
de revendre les livres dès que je l'es ai lus.

3. Quel livre as-tu abandonné?
Depuis mon jeune âge,  je n'ai abandonné qu'une 
seule lecture et ceci récemment
 (depuis l'ouverture de mon blog),  
et dont je n'ai
 toujours pas effectué la chronique
  LE NOM DU VENT de PATRICK ROTHFUSS

4. Est-ce qu'il y a un blog littéraire que tu aimes particulièrement? 
Si oui, lequel?
J'apprécie plusieurs blogs de la même manière,
 mais le blog de Galléane bénéficie d'un léger plus
 avec la  rubrique 
C'est Lundi,  que lisez-vous ?

5. Lis-tu des classiques?
Je ne lis, actuellement, plus de classiques.
 Mes romans préférés dans le genre sont
 Le Grand Meaulnes  d'Alain Fournier 
et 
le Diable au Corps de Raymon Radiguet.

Mes auteurs préférés dans le genre
sont Emile Zola, Alexandre Dumas, Chateaubriand
 et Georges Duhamel. 

6. Quel serait le travail que tu rêverais de faire?
Aucun car je suis retraité
 et 
j'ai assez donné de mon temps.

7. As-tu un genre littéraire de prédilection?
La Fantasy comme on peut le voir dans mon blog,
 avec une préférence pour l'Héroïc-fantasy. 

8. Y-a-t-il un auteur que tu ne peux vraiment pas lire? 
Si oui, lequel ?
Audrey Français
9. A part la lecture, quelles sont tes passions?
J'ai plusieurs passions :
- le printemps et l'été, le jardinage, 
- l'automne et et l'hiver la lecture et la musique.

Mon univers musical est assez large : variété et rock des années 60 
à début 80, 
mais aussi la musique ayant pour référence la musique celte, 
et les reprises de titres  sous forme de chant grégorien.

Mes chanteurs français préférés sont Yves Simon, Jean-Michel Caradec.
 Dans le domaine de la variété mon titre préféré
 est Histoire vécue d'Yves Jouffroy.

Mon groupe préféré est les Moody Blues
 et
mon chanteur préféré étranger Bob Marley.

10. Aimerais-tu écrire? 
Oui, j'ai déjà commencé depuis plusieurs années
 à écrire un roman, mais comme
 je suis un éternel insatisfait, je reprends toujours 
les mêmes parties
et de ce fait je n'avance guère.

11. Si tu devais me conseiller un livre à lire, ce serait lequel?

Il s'agit plutôt d'un cycle dans le genre
 thriller dit "ésotérique" :
Sumérian Codex de Bleuette Diot.





LE SANG DES 7 ROIS LIVRE 3 RÉGIS GODDYN





Monte dans la vallée, celle que tu verras à ta droite en arrivant dans le septième royaume. Tu te trouveras dans un cul-de-sac. On peut escalader la falaise, elle ne mesure pas même trois cents pieds. Il y a des prises, mais en montant sur la gauche, après les grandes chutes d'eau. Puis, une fois dans la vallée suspendue, marche environs deux semaines en collant la montagne sur le flanc nord. Tu trouveras un passage. Il sera probablement bouché par les arbres et les ronces, ça dépend des moments, mais je sais qu'Odalrik se débrouillera pour te faire venir à lui... Si ce vieux chameau est bien luné.



Nous revoilà plongés dans le monde de Régis Goddyn, après un premier tome quelque peu poussif, le syndrome du premier tome peut être, et un deuxième tome quelque peu décevant mais qui corrigeait en partie ce défaut, l'auteur nous livre un troisième tome qui gagne en rythme.
Un troisième tome qui n'est pas exempt de défauts, mais le rythme est désormais plus soutenu, l'histoire prend de l'ampleur au fur et à mesure alors que l'auteur approfondit toujours plus son univers, les personnages commencent à gagner en épaisseur et de nouveaux protagonistes font leur apparition en ajoutant un réel plus au récit. Mais l'amoncellement de situations différentes commence à poser quelques problèmes : chaque personnage a peu de place pour s'exprimer et de ce fait l'histoire n'avance pas énormément. De surcroît, il est difficile, de par ce manque de place, de s'attacher aux personnages qui dans l'ensemble semblent froids. L'histoire a un côté un peu superficiel, comme si notre regard était toujours au-dessus mais ne venait jamais à l'intérieur même de l'intrigue. Le style reste toujours quelque peu maladroit, coupant à plusieurs reprises l'élan que l'intrigue tentait d'impulser à ce troisième tome. Devant de telles erreurs le lecteur commence à soupirer de dépit.
Un roman qui reste toutefois agréable à lire, où les chapitres, à l'instar d'autres sagas, auraient mérités d'être plus longs, plus profonds, permettant de découvrir les personnages plus en profondeurs et ainsi de vivre leurs péripéties.








jeudi 19 juin 2014

LE SANG DES 7 ROIS LIVRE 2 RÉGIS GODDYN


Tu n’es pas une fille Rosa, tu es un miracle. Fernest se pencha et cueillit une petite fleur qu’il lui glissa dans les cheveux.
- Pourquoi m’aimes-tu?
- Je t’aime… parce que tu en as besoin.
- Ce n’est pas une raison.
- Alors je t’aime parce que j’en ai besoin.
Rosa essaya de voir les voyageurs en contrebas. Ils étaient trop loin, et dissimulés par le relief. Elle ferma les yeux et sentit leur présence, leurs émotions, leurs douleurs et leurs peines. Elle s’écarta pour regarder Fernest, puis elle détourna le regard comme pour se mesurer au glacier, colossal nuage pétrifié sur le flanc de la crête. Elle resta ainsi longuement avant de reprendre la parole.
- On ne m’a jamais aimée, Fernest. 



Nous voilà de retour dans l’univers des Sept Royaumes créé par Régis Goddyn, l'histoire se poursuit et l'intrigue se développe sur plusieurs fronts : on alterne les chapitres sur Orville, Rosa, l'île du Goulet, les Gardiens, Lothar, le vicomte de Hautterre...
Après un premier tome somme tout moyen, le décor étant désormais posé, l'auteur nous livre.... un tome de transition. En effet, si la toile de fond s'est davantage dessinée, ce n'est pas le cas des personnages. L'intrigue devient un peu plus passionnante grâce à la mise en parallèle d'événements ayant lieu au même moment mais à des lieux différents donnant un vrai rythme à la narration.
Le seul point positif est que, du coup, on découvre davantage les tenants, les aboutissants et les implications des différents groupuscules s’opposant ou s’associant les uns aux autres.

Si c'est un réel plaisir de retrouver Rosa, on a toujours beaucoup de mal à accrocher avec le protagoniste principal : Orville s'en sort un peu trop bien grâce à ses pouvoirs. Si les deux protagonistes conservent une place prépondérante dans ce tome, on découvre toute une flopée d’autres personnages dont on ne situe que difficilement l’importance: prochainement principaux, secondaires, tierces, etc…

On peut également reprocher la pseudo-romance lourdingue qui se met en place autour d’elle, heureusement, quelque peu modérée par l'ambiance survie dans laquelle elle évolue. Une ambiance qui aurait méritée d'être plus approfondie.

L'univers créé par l'auteur aurait, également, mérité d'être plus développé surtout qu’une partie de l’histoire se base sur des intrigues politiques  et sur des disputes de territoires.
Un tome un cran en dessous du précédent qui ne répond pas à toutes les questions que l'on pourrait se poser et qui laisse dubitatif quand au devenir de la saga : on est inquiet pour la suite, surtout que l'on s'attendait à une fresque épique grandiose. Il reste encore bon nombre d’interrogations en suspens sans compter les points soulevés dans ce volume et qu’on doit tôt ou tard découvrir, espérons que le Livre Trois sera de meilleur qualité.